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Journée Nationale de la Prostate : La manipulation s’amplifie
| Ajout du 23 mars 2009
Certains aspects de cet article sont obsolètes du fait de l’actualité scientifique. Consultez cette mise à jour http://www.atoute.org/n/article117.html |
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Voir aussi la journée de la prostate 2010.
Nous avons déjà expliqué ici à quel point le dépistage du cancer de la prostate est un sujet difficile, non tranché, demandant des travaux scientifiques complémentaires pour y voir plus clair.
La Haute Autorité de Santé a entériné cette situation en 2004 : "Le bénéfice en termes de réduction de mortalité globale d’un dépistage systématique du cancer de la prostate par le dosage du PSA sérique total n’est pas démontré. Les résultats des études portant sur le dépistage systématique ne permettent pas de conclure sur l’opportunité d’un dépistage individuel."
Des chercheurs de l’IGR et du CHU d’Amiens s’en sont inquiétés récemment [1]
En pratique et pour faire court, en proposant ce dépistage aux hommes, on risque d’en tuer plus que l’on n’en sauve, comme cela a été montré dans la seule grande étude évaluant le dépistage : aussi paradoxal que cela puisse paraître, il y a eu plus d’hommes morts d’un cancer de la prostate dans le groupe auquel le dépistage a été proposé, que dans celui non incité à se dépister. Les auteurs ont ensuite "bidouillé" leurs chiffres, (lire ici), pour tenter de modifier le sens de leurs résultats.
Voici les données de l’étude quebecoise évaluant l’impact du dépistage. Le risque de mortalité par cancer de la prostate est légèrement augmenté (d’un facteur 1,085) dans le groupe invité à pratiquer un dépistage. C’est en fait la seule donnée utilisable. Les auteurs ont cherché ensuite à mélanger les hommes ayant pratiqué réellement le dépistage dans les deux groupes (screened) et à comparer ce résultat avec ceux qui n’avaient pas été dépisté par tirage au sort ou par choix personnel, ce qui est totalement invalide car introduisant des biais statistiques majeurs.|
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De nombreux articles reprennent cette problématique et incitent à la modération et au doute :
Un article suisse émanant d’une revue de grande qualité et faisant un point particulièrement honnête sur le sujet :
http://www.primary-care.ch/pdf/2004/2004-39/2004-39-274.PDF
Un article du découvreur des PSA qui alerte sur le fait qu’après réflexion et plus de 10 ans d’utilisation des PSA, ce dosage n’a pas d’intérêt, voire est délétère dans l’optique de dépister les cancers de la prostate. http://www.esculape.com/uronephro/psa_fin.html
Dans ces conditions, l’AFU s’éloigne dangereusement du primum non nocere (d’abord ne pas nuire)
Une telle campagne tendancieuse, ciblée sur les épouses des patients pour mieux instiller la peur, est indigne de notre profession.
Reste enfin le problème du financement de cet "évènement" : Qui paye ? Qui est derrière l’agence de communication professionnelle qui en assure la promotion ?
En cherchant bien, il est possible de trouver le mode de financement de l’AFU : En pratique 80% proviennent directement ou indirectement de l’industrie pharmaceutique.
Le texte de ce rapport financier est saisissant, je n’y ai pas changé une virgule (la page intiale a disparu en 2008, mais j’en avais conservé une copie). Seule la mise en gras de certains passages est de mon fait :
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"En 2004, le bilan financier de l’AFU a été particulièrement positif avec un bénéfice de 222.730 Euros ; en réalité, il n’est pas aussi important, car il vient pour partie (environ 25%) d’artifices comptables tels que des reprises de provision.
Les recettes étaient de 2.940.298 Euros, générées par quatre postes principaux :
Les charges étaient de 2.796.330 Euros, 90% de nos dépenses relevant de 5 postes :
A travers ces chiffres, l’AFU apparaît bien comme une entreprise, dont l’activité est l’organisation du congrès et la transmission du savoir avec ses modules d’enseignements et ses publications. C’est essentiellement grâce aux partenariats avec l’industrie que l’AFU assure son fonctionnement, nous offre des prestations de qualité et maintient des cotisations à un niveau raisonnable. N’oublions donc pas le respect que nous devons à nos partenaires et le devoir d’honorer les contrats que nous avons passé avec eux ; la contribution des laboratoires pharmaceutiques peut bien sûr évoluer et il faut aussi être prêt à payer plus de cotisations si cela s’avère un jour nécessaire. Jean Pierre Mignard (Trésorier)" |
L’Association Française d’Urologie ne se présente donc plus comme une société savante, mais comme une véritable entreprise de communication au budget conséquent, liée à des partenaires industriels et assurant la promotion de l’activité de ses membres et de sa discipline. L’incitation discutable au dépistage du cancer de la prostate, malgré l’avis prudent de la HAS et de sociétés savantes moins liées à l’industrie, a pour effet d’augmenter le chiffre d’affaire des médecins urologues (consultations de dépistage, opérations chirurgicales) et le chiffre d’affaire des partenaires qui vendent justement des médicaments destinés à traiter les cancers de la prostate inutilement détectés.
La science et la médecine cèdent le pas à de la promotion organisée, et on aimerait savoir quels sont ces contrats que les urologues adhérents se doivent d’honorer pour éviter l’augmentation de leur cotisation.
Enfin, la transparence n’est pas non plus au rendez-vous : La plaquette de 28 pages qui présente l’AFU bien que réalisée en 2005, ne dit pas un mot de ces partenariats, que l’on peut juste soupçonner en notant que l’association est domiciliée au siège de l’agence de communication à laquelle elle sous-traite la majeure partie de ses activités. Le rapport du trésorier 2004 a été trouvé par Google et est le seul qui soit accessible sur le site Urofrance.
S’il vous reste un doute, demandez-vous pourquoi on ne fait pas de campagne pour détecter le cancer du poumon par une radiographie, ou le cancer du pancréas par une échographie annuelle par exemple...
La réponse est simple : parce que cela ne sert à rien et que cela aboutirait à tuer plus de gens par des interventions chirurgicales inutiles que le dépistage ne pourrait en sauver, et enfin qu’il n’y a personne pour financer la promotion de ces stratégies.
Pour le moment...
clin d’oeuil 2010 : la journée de la prostate 2010
[1] Dépistage du cancer de la prostate : des bénéfices "hypothétiques", selon des chercheurs
PARIS, 1 juil 2007 (AFP) - Les "inconvénients" d’un dépistage systématique du cancer de la prostate "sont certains, les bénéfices sont hypothétiques", car "seuls les résultats des études en cours permettront de trancher", ont mis en garde dimanche des chercheurs français dans un communiqué résumant leurs récents travaux.
"L’inconvénient majeur" d’un dépistage systématique du cancer de la prostate par dosage du PSA (antigène spécifique prostatique) "est le surdiagnostic, c’est-à-dire le dépistage de cancers qui ne seraient jamais devenus symptomatiques", soulignent Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave Roussy (IGR) à Villejuif, et le Pr Gérard Dubois (CHU D’Amiens). "De plus, les traitements entraînent souvent impuissance et incontinence", ajoutent-ils.
"Trouver plus tôt un cancer ne suffit pas à démontrer que cela est utile au patient. Seules des études épidémiologiques qui démontrent une baisse de la mortalité peuvent apporter une telle preuve", insistent-ils.
L’efficacité d’un programme de dépistage de masse est démontrée pour le cancer du col de l’utérus, du côlon et du rectum, et du sein, mais "pour le cancer de la prostate, les études sont en cours, l’efficacité du dépistage n’est donc pas établie à ce jour", selon le Dr Hill et d’autres épidémiologistes de l’IGR.
Le Pr Dubois qui a analysé les recommandations internationales sur le dépistage, dans la Revue canadienne de Santé publique, insiste sur leurs "hétérogénéités". Il estime, tout comme Catherine Hill, que la pratique française actuelle du dosage des marqueurs tumoraux (dosage du PSA) qui a coûté 63 millions d’euros à l’Assurance maladie en 2003 est "une dépense non justifiée".
L’Association française d’urologie (AFU) recommande pour sa part le dépistage individuel à tous les hommes âgés de 50 à 75 ans, ainsi qu’un dépistage à partir de 45 ans aux patients présentant un risque particulier (antécédents familiaux, origine africaine ou antillaise).
Plus de 50.000 cancers de la prostate sont détectés chaque année en France et 10.000 décès comptabilisés, souligne l’AFU. Le dépistage repose sur deux types d’examen, le toucher rectal pour palper la glande, et un dosage sanguin spécifique, dit "PSA". La concentration sanguine du PSA, une protéine qui n’est produite que par la prostate, augmente en cas de cancer, mais aussi de gonflement bénin de la prostate ou d’infection. confirment qu’il est prématuré d’envisager un dépistage de masse.
Bonjour
Sans vouloir rentrer dans la polémique, ici dans la Vienne, les choses ne bougent pas beaucoup non plus. C’est effarant de voir à quel point la logique financiere peut fausser tout, même dans le milieu médical. Il y a de quoi s’inquiéter.
Bonsoir
Vous avez la réponse ici :
Bonjour
La seule chose certaine, c’est que l’on vous a enlevé un cancer de la prostate. Que l’on vous ait sauvé la vie est une hypothèse. La grande majorité des hommes porteurs d’un cancer de la prostate meurent d’autre chose. Voir cette émission très bien faite.
Bonjour,
Après avoir lu tous les commentaires, les pour, les contres et l’émission Suisse-Romande de 45mn préconisé par Dominique. J’ai un gros doute, je me demande si j’ai bien fait de me faire opérer !!! Je suis sur, de ne plus avoir ce cancer, mais malgré tous 2 ans après, j’ai encore un peu d’incontinence à l’effort et surtout plus d’érection sans Edex. Psychologiquement, c’est dur pour un homme en pleine force de l’âge, car, je n’ai que 60 ans et très sportif. Course à pied ex marathonien, montagne, rando, escalade, ski de fond.
Bonjour Tino
Ne regrettez pas le passé, cela n’a pas d’intérêt. Ce qui est fait est fait. Ces documents sont destinés à ceux qui s’interrogent sur le dépistage.
Même avant l’opération, il est trop tard pour réfléchir : une fois que l’on sait que l’on a des PSA anormales et des cellules cancéreuses dans la prostate, on ne dort plus
. C’est AVANT le dosage des PSA qu’il faut prendre la décision de les faire doser ou non.
Bonjour
Vous pouvez conclure que l’on vous a enlevé la prostate, mais pas qu’on vous a sauvé la vie. C’est assez difficile à comprendre, mais c’est une réalité intangible. J’ai de nombreux patients qui avaient des PSA à 10 ou 20 et qui vont très bien sans avoir été traités 10 ou 20 ans après.
Voir d’ailleurs cet histoire récente
Bonjour
Votre message est un peu confus et j’ai du mal à vous répondre. Vous amalgamez beaucoup de choses et répondez de façon très passionnelle (et je vous comprends). C’est sur des réactions comme la vôtre que s’appuient ceux qui prônent le dépistage contre les évidences scientifiques.
Il y a aucun argument solide qui permette d’affirmer qu’un cancer de la prostate aurait pu être évité par un dépistage systématique.
Depuis la généralisation du dépistage, la mortalité par cancer de la prostate a augmenté.
Vous parlez de l’amiante mais à l’envers : face à ceux, majoritaires, qui déclaraient que l’amiante était sans danger, et qui étaient financés par l’industrie de l’amiante, il y avait des scientifiques isolés qui tiraient le signal d’alarme sur la base de travaux pourtant solides et que personne ne voulait croire.
Pour la prostate, vous avez des urologues majoritaires et financés par l’industrie pharmaceutique d’un côté, et des scientifiques indépendants de l’autre, qui tirent le signal d’alarme sur la base de travaux scientifiques convaincants (prouvant l’absence d’intérêt et les dangers du dépistage).
Je suis désolé, mais c’est vous qui êtes du côté de l’amiante.
En attendant la prochaine journée nationale de la prostate, prévue en septembre 2007, voici une nouvelle interessante. Vous noterez qu’a ce jour, 48 heures après sa parution, elle n’a été reprise nulle part. Vous noterez aussi le paragraphe concernant l’AFU, qui se garde bien d’écrire que le dépistage guérit ou sauve qui que ce soit.
| Dépistage du cancer de la prostate : des bénéfices "hypothétiques", selon des chercheurs
PARIS, 1 juil 2007 (AFP) - Les "inconvénients" d’un dépistage systématique du cancer de la prostate "sont certains, les bénéfices sont hypothétiques", car "seuls les résultats des études en cours permettront de trancher", ont mis en garde dimanche des chercheurs français dans un communiqué résumant leurs
récents travaux. |
Je viens de decouvrir votre site, bien sur polemique, mais je ne m’en offusque pas, bien au contraire. On trouve tellement de textes sur la toile, tout et son contraire, mais la lumiere peu jaillir de la confrontation.
J’attends les resultats d’une biopsie pratiquée lundi 9/7, je suis bien sur inquiet, mais je ferais confiance à l’urologue et au generaliste qui me suivent.
Mon histoire : J’ai 59 ans. En 2000/2001, frequents problemes d’imperiosités incontrolables(au moins une fois par semaine), quelquefois pour quelques gouttes ou rien, douleurs, etc.. Une premiere biopsie qui ne revele rien d’autre qu’une prostatite chronique (le PSA était à chaque fois autour de 1,5 / 2) traitements divers à base de cachets pendant un an sans aucune amelioration même passgere. Cela s’est terminé par une resection. Enfin une vie normale (de ce coté là) jusqu’au printemps 2007. au cours d’un controle annuel le PSA est passé subitement à 9,5 au lieu des 0,5 / 1,5 habituels, un mois apres et une orchite/epidimite severe traitée, il etait toujours à 8, resultat : une biopsie le 9/7.
Je precise qu’actuellement je cours au WC toutes les 30/45 mn pour souvent quelques gouttes, heureusement que la nuit 1 fois sur 2 seulement c’est reveil en urgence à 4/5 heures du matin. Douleurs faibles mais permanentes dans cette region.
Je dois preciser que du coté de ma mere, ils étaient 4 enfants ; 4 cancers (2 poumons, 1 sein, 1 intestin grele) tous conclus par des deces dans des souffrances enormes. ma grand mere etait decedée d’un cancer du sein dans les années 50 là aussi souffrances +++ en 47 mon grand pere est decedé probablement d’un cancer du poumon (silence radio familial sur les causes reelles) Nous ne sommes que deux cousins de cette branche, mais nous sommes conscients d’avoir comme une epée dite de Damocles qui s’appelle CANCER au dessus de la tete, ou et quand frappera t’il ? là est la question, je ne suis pas volontaire pour l’experience, mais j’y pense. Du coté de mon pere ils seraient plutot centenaires, si un infarctus imprevu ne l’avait emporté à 69 ans.
Je vous remercie de votre travail qui eclairera ma prise de decision probable.
Je ne serais pas favorable à un depistage systematique, car à mon humble avis cela ne fait qu’accroitre souvent inutilement les periodes d’anxieté (par exemple ma femme aux periodes de ses mammographies) Mais il faut bien faire confiance aux medecins, à qui je dit souvent "j’ai un probleme, si vous avez la solution, on y vat"
Merci de m’avoir lu. un Auvergnat
Le campagne de manipulation de l’opinion va reprendre le 21 septembre 2006.
Apparemment, il y a moins de sponsors que l’année dernière puisqu’à ce jour, le dossier de presse et l’affiche disponibles sont ceux de 2005.
A moins que nous disposions de ces documents précieux à la dernière minute ? Après avoir terrorisé les épouses en 2005, l’AFU va-t-elle maintenant s’attaquer aux enfants ?
Un article grotesque, sans doute directement recopié d’un dossier de presse, est sorti ce jour dans le midi libre
Au passage, un petit coup de promotion pour une nouvelle technique chirurgicale et un chirurgien qui la pratique...
Un de mes amis age de 85 ans vient d’apprendre qu’il etait atteint d’un cancer de la prostate.
Doit-il se faire opérer ? Est ce vraiment necessaire ?
Marie qui ne souhaite pas le voir souffrir comme ma soeur a souffert le martyr !!
Bonjour,
J’ai 59 ans.
Je réalise chaque année une analyse de sang complète et notamment le PSA.
En 2004 le psa était de 3,510 En 2005 le psa était de 2,440 En 2006 il est passé à 11.12 !
J’ai lu votre article et je ne sais vraiment ce que je dois faire !
Je suis en parfaite santé.
Quelles recommandations pouvez-vous me donner ?
Merci à l’avance.
Robert DION
une seule recommendation : consulter un urologue et se faire examiner après controle du taux de PSA confirmant son élévation votre question n’est plus du ressort du débat mais de la médecine vraie et entière
un urologue qui vous veut du bien
En effet, lorsque l’on a mis le doigt dans l’engrenage, il est difficile de s’arrêter en marche. Vivre avec l’angoisse du cancer est usant.
La réflexion doit avoir lieu avant le dosage des PSA, sachant que malheureusement peu d’urologues expliquent la problématique du dépistage au moment de cette prescription.
Il est vrai que souvent, nous les (futurs) malades, suivons ce que le ministère de la santé nous conseille.
Les vaccinations, les examens, les dépistages de toute sorte.
Mais, dans ce cas, faut-il tout jeter ? un proche a été opéré de la prostate et c’était nécessaire. Mais peut-être l’âge est-il le meilleur indicateur, je ne sais pas !
En tout cas, votre critique est claire et accessible. Emanant d’un médecin à l’encontre d’autres médecins, elle me rassure.
Bonjour,
Le fait de trouver un cancer en opérant ne signifie pas que l’opération était utile. Tout le problème est là.
mon pere est atteint d’un cancer de la prostate depuis deux ans, détecté assez tot...
il refuse de se faire opérer...
il a eu, au moment de sa rencontre avec les medecins, le sentiment qu’on ne cherchait qu’a le "découper", comme il dit... sans parler des effets secondaires à une telle opération... (incontinence, impuissance...)
je n’ai aucune notion particulière de medecine, mais en lisant cet article, je me demandais si les opérations, apres detection d’un tel cancer, pouvaient etre prescrites un peu abusivement... et si un "benefice tangible" n’etait pas forcement obligatoire apres une opération de la prostate...
bonjour, le bon rapport benefice risque ne se situe sans doute pas sur la prostatectomie radicale mais plutot vers la curietherapie. Peu de centres la pratiquent en france, alors que c est la technique la plus employee aux USA.
Bien entendu un ensemble de criteres se doivent d etre reunis ( cancer "in situ" sans metastases, personne plutot agee - chez le jeune la prostatectomie reste indiquée )
C’est une excellente alternative dans le "petit cancer" de M. tout le monde a partir de 70 ans.
Je ne comprends pas pourquoi un ’bon traitement’ (curiethérapie)doit être réservé aux hommes âgés. Pourquoi doit-on prendre plus de risque d’incontinence ou d’impuissance parce qu’on est jeune ?
Ou bien il faut traiter et alors le patient doit choisir son risque. Ou bien, on peut attendre un peu (cas des cancers bien différenciés ou sur peu de carottes de biopsies) et alors le patient choisira librement son traitement.
La curiethérapie (seule ou associée à la radiothérapie, par haut débit ou par grains d’iode) peut être proposé à un homme jeune (<70 ans).
La curiethérapie est pratiquée dans un bon nombre de centres en France.