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Rubrique : {Nouvelles Technologies}

Les journaux biomédicaux électroniques : toujours pas d’amélioration de la qualité des informations !

Le samedi 30 janvier 2010 Hervé Maisonneuve

Les transformations observées dans les journaux biomédicaux ont été nombreuses depuis le développement d’internet et surtout du web 2.0. La qualité des contenus reste assez médiocre et peu d’efforts ont été fait pour améliorer la qualité des publications.

Les journaux biomédicaux ont pour vocation de remplir cinq missions : s’assurer de la meilleure qualité possible des textes publiés grâce au système de peer review ; communiquer les résultats originaux des recherches ; réunir des communautés scientifiques et médicales ; archiver le savoir ; œuvrer à la mise en place d’un consensus scientifique autour d’une problématique indépendante des pressions commerciales, politiques, professionnelles et économiques du moment. Ces missions, qui fondent la légitimité de l’existence des revues, doivent perdurer et les nouvelles technologies demeurer au service de la diffusion de l’information, sans en modifier le sens. Les professionnels de santé n’ont jamais eu tant de données à leur disposition, mais ils ne trouvent pas toujours avec plus de facilité que par le passé la bonne information au moment où ils en ont besoin. De plus, lorsqu’ils trouvent une information correspondant à leur thème de travail, ils n’en connaissent pas toujours la fiabilité et le niveau de preuve.

Les changements apportés par l’électronique sont nombreux :
- les revues dites électroniques ont d’importants avantages compétitifs sur les revues dites papier (podcasts, inclusion de google map dans des articles d’’épidémiologie, logiciel dans des formules chimiques,...) ; le web 2.0 accentue ces différences ;
- la forte pression pour un accès gratuit au contenu des revues : si pour certains ce principe semble acquis, rien n’est encore définitif. Si ce principe devenait réalité, les ressources des maisons d’édition ne proviendraient plus des lecteurs (particuliers, services hospitaliers, bibliothèques), mais d’autres acteurs qui devront supporter les coûts de l’édition (auteurs, institutions, laboratoires pharmaceutiques, … ?) ;
- la possibilité pour tout internaute (l’e-patient) d’accéder aux mêmes informations que les professionnels de santé. Le public, avec les scientifiques, a contribué à l’augmentation des consultations de la base de données Medline après sa mise en accès gratuit sur internet : 163 000 recherches en janvier 1997, 12,5 millions en janvier 1999, 64,8 millions en janvier 2005, et 82,3 millions en mars 2007 ; depuis 2007, la croissance a cessé ;
- la possibilité de quantifier de plus en plus finement la notoriété de chaque auteur ; le calcul de la notoriété d’une revue (le fameux facteur d’impact) devrait céder le pas au calcul de la notoriété de chaque article (et donc de leurs auteurs) via le nombre de « hits » par exemple pour un article sur un site internet donné ;
- la montée en puissance des réseaux sociaux rapidement adoptés par les plus prestigieux journaux et les jeunes générations.

Face à ces technologies, la revue systématique de PLOS ONE publiée en mai 2009 est un excellente étude dans un domaine où peu de données existent ; celui de la falsification des données scientifiques. A partir de 3276 références, l’auteur a inclu 21 articles (de 1987 à 2008) dans une revue systématique et 18 dans une méta-analyse. Plus de 10 000 scientifiques, essentiellement américains (15 études USA), ont répondu à l’enquête. La malveillance a 3 composantes : fabrication, falsification et plagiat. Les résultats étayent des hypothèses admises : environ 2 % des scientifiques admettent avoir fabriqué, falsifié ou modifié des résultats au moins une fois, et environ 33 % admettent d’autres types de pratiques peu recommandables (suppression de données, changement de données sous la pression d’un financeur, etc..). Dans la discussion, l’auteur pense que dans ce domaine, les déclarations sont probablement sous-estimées.....

En 1978, la déclaration d’Alma Ata proposait « La santé pour tous en l’an 2000 » ; actuellement des groupes de travail, sous l’égide d’institution dont l’OMS, nous proposent « l’information pour tous en 2015 ». Cet espoir est fondé sur les facilités d’accès apportés par les nouvelles technologies de l’information et de la communication : mais est-il réaliste ? L’objectif de « l’information pour tous les professionnels de santé en 2015 » est un bel idéal qu’il faut poursuivre à tout prix. Le succès ou l’échec des journaux du futur à remplir cette mission dépendra plus à notre avis de la faculté qu’auront les professionnels de la santé à changer leurs comportements face à l’abondance d’informations, plutôt qu’à leur capacité à s’adapter à de nouveaux outils technologiques. Une fois de plus, l’homme bien d’avantage que l’outil ou le média, est au cœur du système.

Ce court texte a été préparé à partir d’un article sur l’avenir des journaux biomédicaux électroniques publié dans le supplément internet médical de la Presse Médicale.

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Rubrique : {Nouvelles Technologies}

Les Médias sociaux et les Professionnels de Santé

Que dire de Facebook et de Twitter aux médecins français ?

En quoi consistent Facebook et Twitter ? Quels avantages et inconvénients ?

Le jeudi 7 janvier 2010 Denise Silber

Quelques définitions

Les médias sociaux dominent désormais le Net

Vous entendez parler souvent de Facebook et Twitter car ils font partie des chefs de file des "médias sociaux" et les médias sociaux dominent désormais l’activité des internautes dans le monde.

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Facebook
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Twitter

La grippe H1N1 en est un bel exemple, avec 350 000 occurrences sur Google dans les dernières 24 heures et dans quasiment aucune des instances officielles, tous ces contenus étant générés par un mélange d’individus et de médias en ligne divers et variés. Facebook, ouvert au public depuis 2006 seulement, avec ses 350 millions d’utilisateurs en décembre 2009, est le second site le plus consulté dans le monde et a la même place en France, précisons-le. YouTube, site de partage de vidéos, est numéro 3. Wikipedia, l’encyclopédie collective est numéro 6. Twitter, lancé en 2006, n’a pas encore autant d’utilisateurs mais est considéré comme l’un des principaux réseaux sociaux depuis ces derniers mois.

Facebook offre des fonctions en plus

Comme tous les autres médias sociaux, Facebook permet à ses utilisateurs de créer des comptes et d’interagir avec d’autres utilisateurs. Mais il offre des choses en plus : la possibilité de jouer à des applications ludiques (dont de nouvelles apparaissent chaque jour), la probabilité très élevée de pouvoir trouver quelqu’un que l’on recherche, compte tenu de la population totale d’utilisateurs, la facilité d’entrer en contact avec une personne sans connaître son adresse email, et enfin la possibilité de créer sa propre page "fan" pour promouvoir une idée, un événement, une association, une marque, etc.

Twitter a inventé le microblogging

Twitter, l’inventeur du "microblogging", permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages brefs (140 signes maximum), appelés des tweets ("gazouillis"). Quand on se connecte sur Twitter en tant que membre inscrit, on voit les tweets postés par ses propres abonnés ou followings. Et on les "re-tweete" à son tour, lorsqu’ils sont intéressants, car les tweets contiennent très souvent des liens vers des articles. Les grands événements sont donc souvent connus des internautes d’abord par Twitter. De plus, les tweets et retweets étant répertoriés par Google, le référencement du blog se trouve significativement amélioré. De nouvelles applications dédiés à Twitter naissent régulièrement. L’une d’elles permet aux blogs de communiquer, de façon automatisée, le titre de leurs billets aux abonnés du compte Twitter du blog.

Un médecin, que peut-il faire de Facebook et de Twitter ?

Se renseigner grâce à Twitter

En créant son propre compte sur Twitter, un médecin peut progressivement créer un réseau qui lui permet de suivre les nouvelles qui l’intéressent et entrer en relation avec les spécialistes. Ceux qui lisent l’anglais découvriront une quantité importante de comptes Twitter consacrés à la diffusion d’informations scientifiques. Créer sa page pour les Fans

D’abord, comme pour tout internaute qui a un métier, il faut définir l’objectif que l’on se fixe pour l’usage de ces médias sociaux. Veut-on faire de Facebook un lieu purement personnel, le réserver à ses relations professionnelles ou tenter de faire un hybride des deux ? Par exemple, un professionnel de santé peut créer une page "Fan" sur Facebook et y publier des informations et conseils médicaux d’ordre général. Certains médecins bloggeurs ont des abonnés sur Twitter où ils publient des recommandations et des références à des pages Web intéressantes. C’est une façon de diffuser aux patients la bonne parole au-delà de la consultation La confidentialité avant tout

Mais, en tant que professionnel de santé, il y a des contraintes à respecter. Premièrement, même si votre usage du compte est professionnel, vous ne pouvez pas relater des anecdotes concernant vos patients au risque d’enfreindre la confidentialité de leur vie personnelle. D’autre part, il faut maintenir la même distance que celle observée dans la vie réelle. Vous n’inviteriez pas votre patient à un grand dîner familial et il n’est pas souhaitable qu’il puisse y "participer" par l’intermédiaire de Facebook. Enfin, il est prudent de surveiller son propre nom sur la Toile. D’autres peuvent citer votre nom : il vaut mieux se tenir au courant.

Et le temps pour tout ceci ?

Cet article ne serait pas complet sans parler du problème du temps qui manque. Comment s’engager sur "encore" d’autres usages du Web en 2010 ? Réponse : c’est comme pour tout. Il faut faire le bilan entre ce que l’on gagne et le temps que l’on peut y consacrer. Cela ne peut qu’être une décision personnelle. En revanche, les sociétés savantes, les associations et autres institutions peuvent et doivent s’organiser collectivement pour ne pas rester dans le Web 1.0 alors que les internautes sont passés au 2.0...

Denise Silber : présente sur Facebook, LinkedIn, Viadeo et Twitter (@health20paris)

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Rubrique : {Guide Internet}

Les nouveaux moteurs de recherche

Le dimanche 8 novembre 2009 Marie-Thérèse Giorgio

A l’heure de l’explosion des blogs, des sites collaboratifs et autres réseaux sociaux, il devient indispensable d’utiliser plusieurs moteurs de recherche et d’explorer également la blogosphère, les réseaux sociaux les vidéos, pour trouver de l’information pertinente.

  Sommaire  

 

Google indexe moins de 20% des pages disponibles sur le net, soit 14 milliards de pages. Pour parvenir à indexer 50% du web, il faut utiliser 10 moteurs de recherche.

 Exploration du web 2.0, nouvelle présentation pour les résultats

Quintura : est un moteur de recherche visuel qui affiche la page de résultats sous la forme d’un nuage de tags, la recherche peut être poursuivie sur les nuages de tags.

Nexplore est également un moteur de recherche visuel qui affiche les résultats sous forme de miniatures.

Ujiko permet une personnalisation des résultats

Kosmix est un métamoteur qui présente nettement moins de pages de résultats que les moteurs de recherche classiqueS, puisqu’il organise l’information autour d’un sujet donné et l’affiche plus clairement.

Hittery propose un mini tableau de bord de recherches.

Leapfish offre sur une même page de résultat à la fois des vidéos, des photos, des informations, etc

Redz

Factbites se situe entre le moteur de recherche et l’encyclopédie puisqu’il combine les résultats de recherche provenant à la fois d’encyclopédies et de pages web classiques.

Yoono effectue des recherches dans les favoris de l’utilisateur.

Clusty range les résultats dans des dossiers thématiques lors de chaque requête et offre un bouton "remix" qui propose un autre aspect de la recherche.

 Les moteurs en langage naturel

Ce sont des moteurs de recherche sémantique, ll suffit de poser une question en langage naturel. La plupart sont exclusivement en anglais.

Lexxe

Wolfram alpha : on peut tester avec une question telle que "where is Paris ?"

Citeulike est gratuit mais exige de se logger. Il permet d’effectuer des recherches sur plus de 13 000 magazines en ligne.

 Rechercher des personnes, des adresses dans le monde

Pipl effectue des recherches dans le web prétendu invisible : twitter ; facebook, myspace, etc...Intéressant de faire le test avec son propre nom et prénom !

123people

Ixquick propose un annuaire téléphonique international et permet également de rechercher des adresses de personnes dans le monde entier.

 Moteurs de recherche spécialisés dans la recherche de vidéos

Blinkx permet d’effectuer une recherche parmi 35 millions d’heures de vidéo.

 Les moteurs spécialisés dans l’interface 3D

Navigaia propose des vidéos de voyage, des visites virtuelles de monument, il suffit de cliquer sur la région du monde que l’on souhaite découvrir.

Cooliris suppose de télécharger un logiciel spécifique mais propose une extraordinaire visualisation 3D.

 Les moteurs chinois

Baidu représente 73% des parts de marché en Chine et a totalisé 110 milliards de requêtes en 2008. Une interface en anglais devrait sortir prochainement.

Alibaba

La tendance de ces nouveaux moteurs est à la recherche visuelle, ce qui est un progrès important puisque l’image a un énorme impact sur la compréhension.

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Dernières brèves

Rubrique : {L’association}

Election du nouveau bureau des MMT

Le dimanche 28 juin 2009

Saluons la mise en place du nouveau bureau de l’association des MMT, après les élections de Juin 2009

Présidente : Marie-Thérèse Giorgio

Vice-présidents : Henri Gracies, Jean-Pierre Legros

Trésorier : Bertrand Hue

Trésorier adjoint : Gérald Bernardin

Webmaster : Dominique Dupagne

Secrétaire : Philippe Abimelec

Secrétaire adjoint : Cyril Queméras

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Rubrique : {L’association}

Cotisation MMT

Le dimanche 1er mars 2009

Pour les MMT comment régler votre cotisation 2009 ?

Tout simplement en adressant un chèque au Trésorier, les coordonnées postales sont dans l’espace membre ici

Si vous êtes déjà connecté avec votre identifiant cliquez ici pour accéder directement aux coordonnées

Cotisation pour les membres actifs : 40 euros

Cotisation pour les membres associés : 10 euros

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Rubrique : {E-Santé}

Qualité des sites santé : certification, web 2.0 : vidéos en ligne

Le dimanche 1er mars 2009

l’Association pour la Qualité de l’Internet Santé, l’AQIS, vous convie à visionner l’enregistrement de son 2e Grand Colloque, portant sur la certification des sites santé, le bilan après un an, et l’impact des outils web 2.0 (blog et forum notamment) sur la qualité des sites santé. Intervenants de l’AQIS, HAS, HON, Ordres des médecins, pharmaciens, sage-femmes, MMT, CISS, OrphaNet, AFA, Cismef, EHESP, Wyeth, Orange, ... Bureau de l’AQIS : Prés : Denise Silber (Basil Strategies, MMT), Vice-Prés : Line Kleinebreil (PCDE), Sec : Antoine Flahault (EHESP), Sec Adj ; David Oziel ; Trés (CNGOF, MMT)

Voir en ligne : http://www.aqis.fr

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Rubrique : {L’association}

Nouveau Bureau 2008-2009

Le mercredi 17 décembre 2008

Le Bureau de l’asssociation des Médecins Maîtres-Toile a été renouvelé (vote des membres validé le 16/12/08), voici sa composition :

Président : Didier Mennecier
Vice-président : Henri Gracies
Secrétaire : Martine Kuperminc-Le Ber
Martine Kuperminc-Le Ber
Secrétaire-adjoint : Cyril Quémeras
Trésorière : Karine Sauvage
Karine Sauvage
Trésorière-adjointe : Marie-Thérèse Giorgio
Marie-Thérèse Giorgio
Webmaster site MMT-Fr : Alain Sichel

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Rubrique : {L’association}

MMT et Facebook

Le vendredi 28 novembre 2008

Création d’un groupe MMT sur Facebook : MMT Médecins Maîtres-Toile francophones

Facebook est le réseau social le plus développé sur la toile actuellement, beacoup d’internautes ont un profil, utilisé pour communiquer dans un cercle restreint (famille/amis) ou bien à diffusion large (réseau professionnel/culturel/politique)

L’objectif du groupe : faire connaître l’association des MMT dans ce réseau social, échanger, annoncer des évènements concernant les MMT sur Facebook.

Pour devenir membre du groupe MMT sur Facebook, vous créez votre profil sur Facebook, ensuite cherchez le groupe

’MMT Médecins Maîtres-Toile francophones’

Votre demande sera validée dans un deuxième temps.

Les adhérents de l’association MMT sont de plein droit membres du groupe.

Ceux qui soutiennent l’internet santé/médical de qualité ainsi que l’association des MMT peuvent aussi demander à être membre du groupe (en indiquant un minimum d’info les concernant lors de la demande d’inscription)

http://fr-fr.facebook.com/

Karine Sauvage

www.alcoologie.org

Voir en ligne : Facebook

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